Êtes-vous touchés par la dépression saisonnière ou intoxiqués par le gaz carbonique?

Êtes vous touchés par la dépression saisonnièreEst-ce qu’au début de chaque saison hivernale, vous vous sentez complètement épuisés, frustrés, plongés dans la mélancolie sans savoir comment en sortir ? Est-ce que vous vous sentez démotivé et dépourvu de moyens pour retrouver votre équilibre énergétique ? Il est probable que vos amis vous disent que ces manifestations psychologiques sont les symptômes de la dépression saisonnière étroitement liée à l’absence de vitamines et de lumière et qui entraîne le dérèglement de l’horloge biologique en provoquant la baisse des hormones régulatrices des cycles de l’éveil et de sommeil, telles que la mélatonine et la sérotonine.

Vous recherchez alors les causes probables de vos troubles et c’est là que vous découvrez qu’ils sont dus à une intoxication au gaz carbonique, scientifiquement appelé « l’hypercapnie ». D’après les spécialistes, cette « maladie » est le résultat de la pollution de l’air du fait de l’émission importante de CO2, notamment dans les grandes villes.

Pourquoi est-il indispensable de réguler la concentration de l’air en CO2 ?

L’excès de gaz carbonique pollue l’atmosphère en provoquant une insuffisance d’air purifié nécessaire à une respiration normale. A cela, s’ajoute l’augmentation de la concentration de CO2 dans le sang, ce qui impacte négativement la sensation de bien-être.

Comment reconnaître les symptômes de l’intoxication au gaz carbonique ?

La dépression : symptômes et solutions
La dépression : symptômes et solutions

Les symptômes les plus courants sont : le désordre mental, autrement dit les confusions mentales, les maux de tête, le manque d’orientation spatiale, la fatigue permanente, l’accélération du pouls ainsi que la dégradation mentale. D’autres signes peuvent être ajoutés comme le tremblement des bras, les troubles oculaires, la salivation excessive, l’assoupissement répété, la vasodilatation, les vertiges, les courbatures ou encore les troubles pulmonaires. De plus, les malades sont susceptibles de développer des maladies chroniques, à savoir le diabète, l’embolie pulmonaire, l’asthme, les maladies cardiovasculaires et celles liées à l’hypertension. Ils sont davantage exposés à des complications plus sévères s’ils vivent dans un milieu urbain plutôt que proche de la nature.

En effet, les symptômes de l’intoxication au gaz carbonique sont relativement identiques aux symptômes d’autres maladies. Néanmoins, vous devez les reconnaître plus vite afin d’endiguer ses effets négatifs. Parmi les dangers liés au manque ou à l’absence d’un traitement médical approprié face à l’intoxication au gaz carbonique, on trouve l’augmentation de l’acidité sanguine, autrement dit, l’acidose gazeuse. Elle se présente lorsque le taux de concentration de gaz atteint 10 000 ppm. L’intoxication au monoxyde de carbone est souvent engendrée par l’accumulation de particules de gaz carbonique dans le sang et a pour cause l’incapacité des poumons affectés par le gaz carbonique de respirer correctement. Les médecins de leur côté diagnostiquent facilement ce problème car les patients font état d’une respiration difficile ainsi que de nausées et de vomissements.

Dépression ou intoxication au gaz carbonique ?

Dépression ou intoxication au gaz carboniqueLes symptômes de la dépression ou de l’intoxication au gaz carbonique sont relativement les mêmes. Cependant, il existe des nuances que l’on va essayer de clarifier tout au long de cet article. L’objectif étant de permettre aux lecteurs de distinguer les symptômes entre ces deux phénomènes.

La raison pour laquelle apparaissent des confusions entre la dépression saisonnière et l’intoxication au gaz carbonique est tout simplement due à leurs aspects similaires, qui sont difficiles à nuancer. Ainsi, on est amené à étudier plus profondément ces deux phénomènes. Notre étude va plutôt porter sur leurs effets primaires ainsi que sur les normes en vigueurs pour contenir quotidiennement ce fléau.

Dans le cas de la dépression liée à la saison hivernale comme dans l’intoxication au gaz carbonique, une léthargie et un manque d’intérêt apparaissent comme signes précoces.

Tout le monde déborde d’énergie le matin. Cette sensation de bien-être n’existe plus pendant la soirée du fait que le cerveau ne fonctionne pas assez. Cela s’applique également aux salariés dans les entreprises. Leur rendement commence à diminuer dans l’après-midi et continue ainsi pendant le reste de la journée. Les recherches scientifiques ont pu mettre en évidence que l’intoxication au gaz carbonique accentue se sentiment de mal-être et d’impuissance.
A cela, s’ajoute un sommeil perturbé également. Celui-ci se répercute sur la vigilance de la personne durant la journée qui suit. Les facultés mnésiques n’en demeurent pas moins mais ces dernières accusent une détérioration si le problème persiste sur une longue durée.

Quels sont les standards relatifs à la concentration de gaz carbonique dans les bâtiments pour qu’ils soient considérés habitables ?

Les émissions et la concentration de gaz carbonique à l’intérieur des logements sont conditionnées par plusieurs facteurs, notamment par les capacités énergétiques du bâtiment, par la manière d’utiliser les appareils ménagers, par la consommation d’électricité, par la consommation de chauffage centrale, par l’application des humidificateurs d’air et, surtout, par le fonctionnement du système de ventilation.

De plus, les standards applicables varient selon les particularités géographiques de construction du bâtiment et les normes en vigueur dans les pays. La localisation de votre habitation est aussi déterminante. Si vous habitez le long de grandes routes de circulation automobile, vous risquez de respirer beaucoup plus de gaz d’échappement, ce qui augmente par conséquent le niveau de CO2 dans votre logement. Dans le même sillage, l’énergie grise, autrement dit, les éléments constitutifs de votre maison, est aussi déterminante. Alors, il est souhaitable de choisir son habitation en faisant attention aux matériaux utilisés lors de la construction. Par ailleurs, le taux de concentration dépend aussi du fonctionnement et de la qualité du système de ventilation. Si celle-ci ne fonctionne plus, le monoxyde de carbone se répand et il est alors crucial de s’en débarrasser.

D’après les normes conventionnelles, le taux de concentration de gaz carbonique est mesuré en parties par million. 1 partie par million est égale à 1 milligramme par m² d’air. À l’extérieur, la norme est de 350 à 450 ppm tandis qu’à l’intérieur, elle est de 600 à 800 ppm. Cependant, il faut se méfier du non-respect de la norme car cela peut être à l’origine de maladies chroniques et de problèmes généraux de santé. C’est pourquoi il est important de garder le niveau de CO2 entre 1000 et 1500 ppm ( ??? it is too much, no ?) en utilisant des appareils de mesure de qualité de l’air comme des capteurs électriques de monoxyde de carbone ainsi que des détecteurs de fumée.

Les détecteurs de fumée et de gaz sont généralement présents dans les logements. Ils exercent une fonction très importante, à savoir la signalisation immédiate dès l’apparition des prémisses d’un feu. C’est alors le début d’un incendie. Les détecteurs de fumée reposent sur la technologie de détection de l’apparition de fumée dans l’atmosphère par différentes voies. Il s’agit essentiellement de la voie optique (basée sur l’observation photo-électrique ou encore sur la mesure de l’intensité de luminosité) et de la voie de détection des taux de gaz carbonique dans l’air.
Les capteurs de CO2, autrement appelés les moniteurs de qualité de l’air, visent à déterminer le taux de concentration de gaz carbonique à l’intérieur des logements par la méthode infrarouge dépourvue de dispersion, en appliquant la spectroscopie infrarouge. Les spécialistes conseillent vivement d’installer un capteur de CO2 avec un système de ventilation car dès que le capteur électrique relève une hausse de CO2 dans l’air, il transmet le signal à la ventilation qui se met alors en marche. Ainsi, les capteurs de gaz carbonique vous aident à gérer votre consommation d’énergie électrique, de contrôler le chauffage ou encore le processus d’aération du logement.

Une autre décision raisonnable consiste en l’installation de détecteur de formaldéhyde pour contrôler la quantité de particules nocives de formaldéhyde (HCHO). Cet appareil s’utilise facilement et assure un relevé aisé du niveau d’humidité, de la température et du taux de concentration de formaldéhyde en parties par million, ce qui indique le degré de pollution.

Pour conclure, cet article tend à montrer la différence entre la dépression saisonnière et l’intoxication au gaz carbonique. C’est sans aucun doute compliqué car les symptômes des deux malaises sont visiblement similaires. Cependant, vous devez prendre en considération les conseils de spécialistes et installer obligatoirement des capteurs qui déterminent le niveau de pollution de l’air dans votre habitation. Enfin, l’état dépressif ralentit la productivité, ce qui par conséquent provoque un manque d’air pur dans votre organisme. C’est alors tout un cercle vicieux qu’il convient de briser.